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Depuis 1990, le microcosme politique ivoirien a enregistré l’arrivée d’un personnage par la seule volonté de l’ancien chef de l’Etat, Félix Houphouët Boigny. Un arriviste politique qui est aujourd’hui candidat à une élection présidentielle par la volonté du Président Laurent Gbagbo. Parce qu’il y a doute sur sa nationalité. Il s’agit d’Alassane Dramane Ouattara. D’avril à novembre 1990, il a été le président du comité interministériel pour la coordination du programme de stabilisation de relance de l’économie de la Côte d’Ivoire. Dans la même année, il fût nommé Premier ministre de la République la Côte d’Ivoire par Félix Houphouët Boigny. Pendant trois années, M. Ouattara va présider les conseils des ministres, diriger le pays tout entier alors que le « vieux » était mourant. Alassane va profiter de cette situation pour piller les ressources du pays. Il va se faire une véritable fortune sur le dos de ceux qu’il était venu sauver. A la mort de F. H. Boigny, dans une guerre des héritiers, Alassane Dramane Ouattara va perdre la bataille face à Henri Konan Bédié. Il sera par la suite nommé directeur adjoint du Fmi en Mai 1994. En 1995, certains cadres du Pdci-Rda vont créer un parti politique : le Rdr. Ces derniers vont demander à Ado d’en être le Président. Ce qu’il acceptera avec des idées derrière la tête : diviser les ivoiriens ou du moins porter le glaive dans le dos de l’éléphant ivoirien. C’est l’entrée de M. Ouattara par infraction sur la scène politique. L’homme va afficher sa volonté réelle de diriger la Côte d’Ivoire. Cependant dans ses sorties en public ou en privé, ADO met toujours en relief ses billets de banque qu’il posséderait dans les banques Suisses ou européennes. Il déclare à hue et dia devant ses militants qu’il a à son actif des bateaux et des avions. Ensuite des matelas de billets de banque qu’il mettra à leur disposition une fois parvenu au pouvoir d’Etat. Cela fait plus d’une décennie que M. Ouattara est dans l’opposition. Et les ivoiriens qu’il prétend aider ont besoin de lui. Son village natal (sic !) est dans un état critique. Pas de route, pas d’hôpitaux pour y accéder. Les villageois de cette localité sont confrontés à des maladies de plusieurs ordres. Il n’ya pas d’école. En tant que musulman (puisque c’est son arme de campagne), M. Ouattara n’a construit aucune mosquée. Mais ADO continue de jouer les « Dj politiques », il ne manque aucune occasion de promettre des milliards de FCFA aux populations. Le président du Rdr, très bavard en cette période de précampagne ne fait qu’exhiber ses milliards. En réalité l’homme est un mystificateur. Il a crée un mythe autour de sa personne. Et cela lui réussit apparemment. Sinon ADO ne se soucie guère de ses militants, encore moins de la Côte d’Ivoire. Son seul objectif, parvenir au pouvoir par tous les moyens même s’il faut employer les grands moyens. Un homme soucieux de l’avenir de son soit disant pays aurait au moins posé des actes qui prouveraient son attachement à cette patrie. Mais que non ! Lorsqu’un homme politique arrive à tisser des relations de part le monde, c’est pour que ses concitoyens en profitent. On peut servir et aider son pays à tous les niveaux. Il suffit d’une dose de volonté. Cette volonté là manque au premier responsable du RDR. Si ADO est riche comme il le prétend et qu’il refuse d’aider ; alors, l’on dira de lui qu’il est méchant et égoïste. En revanche, si l’homme se tape la poitrine alors que rien de tout cela n’est vérifié, à ce moment précis, ADO est un menteur doublé d’une casquette de mystificateur. Dans tous les cas, l’homme qui promet des pluies de milliards pendant que son village croupit dans le noir n’a pas encore fini de nous montrer toutes les facettes de son vrai visage. Le temps est l’autre nom de Dieu. Petit à petit, les ivoiriens le découvrent dans sa vraie laideur. Les mystificateurs et autres vendeurs d’illusions ne sont plus les bienvenus sur la scène politique ivoirienne. Ce pays n’a pas besoin d’animateurs politiques mais plutôt d’un vrai leader. Celui qui peut regarder la puissance coloniale et lui dire non quand il le faut. La Cote d’Ivoire a aujourd’hui besoin d’un dirigeant politique qui ne prend plus l’ordre du jour d’un conseil de gouvernement à l’Elysée. Or l’actuel Président de la République, Laurent Gbagbo depuis l’opposition, est resté homme modeste. Il a mené une lutte politique intelligente et sans violence pour libérer son peuple de l’oppression du parti unique. Il veut changer le destin de ce pays rendu fébrile par la seule faute de ses héritiers. C’est ce qui lui a valu des foudres de guerre. Il dit ce qu’il est et ne s’amourache pas de poésie pour exprimer ce qui est bon pour le peuple ivoirien. Ce n’est pas le cas de M. Ouattara qui est un Play station. La politique est un métier. Ce n’est fait pas pour les boucantiers. Les vendeurs d’illusions ; leur place se trouve dans les boites de nuit. Aujourd’hui, l’homme se débat dans les attaques contre la personne du directeur national de campagne du président Laurent Gbagbo chargé de la jeunesse, Charles Blé Goudé. Toute une communication de dénigrement et de cabale juive pour « manger » du Blé Goudé est mise sur pied. On utilise les anciens amis de Blé Goudé, en disgrâce avec lui depuis son passage à la tête de la FESCI pour des interviews qui cachent, à la limite des intentions machiavéliques. Le président du RDR, dans ses élucubrations réalisent que la première cible à nuire pour se donner de la contenance sur l’échiquier politique ivoirien, c’est le président du Cojep. Dès lors, tous les moyens sont bons pour ADO et ses sbires pour parvenir à leurs fins. Les journaux de l’opposition ont fait de leurs choux gras le parcours universitaire du leader de la jeunesse de la mouvance présidentielle. La campagne n’est pas encore lancée mais l’opposition est déjà fébrile. Ils épuisent toutes leurs cartouches. Alors qu’il faut tenir. La route est longue. Préservons notre corps pour ne pas tomber lors des meetings. Eloignons nous des débats puériles et présentons aux ivoiriens un programme de gouvernement qui fera leur bonheur. Quand la campagne sera ouverte, les dossiers seront dépoussiérés.
Roger Kassaraté
Cojep.info
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